E-commerce/RetailTechnologie Solutions Marketing

Retail 2026 : Phygital, IA, revenu média… Cenareo dévoile le futur du retail intelligent

Paris, Janvier 2026 – Le monde du retail et de la communication corporate arrive à  maturité. C’est ici que se joue l’émergence d’une nouvelle génération d’usages, point d’orgue de la transition digitale. Jusqu’ici, l’affichage dynamique était le parent pauvre du mix média, cantonné à un rôle utilitaire dans l’aménagement des espaces : un « tableau mural », joli mais passif, diffusant des boucles promotionnelles souvent déconnectées de la réalité du client.

À l’occasion de ce début d’année, Béatrice de Rivet, CMO chez Cenareo, leader de l’affichage dynamique, dévoile sa vision du retail à l’horizon 2026.

En 2026, l’écran ne se contente plus d’être une surface ; il devient un agent numérique actif et synchronisé selon des dizaines de paramètres. Il peut nous reconnaître, adapter son discours à notre humeur, à la météo, à la fréquentation du magasin ou à l’état des stocks. Il permet de payer instantanément et optimise son empreinte carbone en temps réel. Le défi est au croisement de deux mondes : le meilleur du contenu et l’excellence de la stack technique.

Retail 2026 : les 5 grandes tendances qui transforment l’affichage en magasin : 

1. L’IA Agentique : la fin du contenu figé.

L’IA ne se contente plus d’aider à la planification, elle prend le volant. Nous entrons dans l’ère de l’agentisation du contenu. Grâce au traitement de données en temps réel, l’écran se dote de super-pouvoirs : il génère et adapte le message visuel (presque) à la volée.

Si Google rend la recherche conversationnelle, Cenareo rend l’affichage contextuel et transactionnel. C’est l’optimisation du dernier pixel média qui rencontre l’effet « waouh » pour réveiller l’attention du shopper nonchalant.

2. Le Retail Media in-store : l’écran paye son propre loyer.

Le digital signage passe de centre de coûts à générateur de revenus. À l’instar de la TV Connectée (CTV), les magasins transforment leurs m² en espaces publicitaires monétisables. En fusionnant l’affichage et le point de vente via le programmatique, l’écran ne coûte plus, il rapporte. Ces modèles s’ouvrent grâce à la facilité de connexion des outils, rendant la fonction régie accessible. Pourquoi ne pas valoriser ses écrans par des contenus partenaires ou collaboratifs ? À la croisée de la pub et du transactionnel, les opportunités sont infinies.

3. Le maximalisme créatif : capturer l’attention dans un monde saturé.

Pour engager la Gen Z, l’image plate est morte (dead). La gamification et le caractère « ouf » des contenus sont indispensables pour glaner quelques miettes d’attention. La tendance 2026 est à l’immersion : 3D sans lunettes (anamorphoses), dalles LED haute définition, contenus « Live » et illusions cérébrales. En intégrant des flux sociaux (TikTok, Instagram) en temps réel, nous créons une preuve sociale immédiate. Résultat ? Un engagement boosté de 45 % (Source : Channelplay).

4. L’omnicanalité sans couture : le pont « phygital »

Le rêve de tout marketeur prend vie : connecter tous les points de contact jusqu’au dernier mètre physique. La tendance du BYOD (Bring Your Own Device) traduit l’attente du consommateur : c’est au commerce de s’adapter à ses horaires et à ses envies, et non l’inverse. On commence une expérience sur mobile, on la vit en grand format sur un écran de 3 mètres, et on conclut l’achat via un QR code intégré. C’est la fin des silos.

5. La Performance « green » : la durabilité comme indicateur

En 2026, l’éco-responsabilité est une exigence technique stricte. Le « Green Signage » s’impose : gestion intelligente de la luminosité, hardware basse consommation et matériaux recyclables. Au-delà de la technique, c’est un argument de vente : l’affichage doit démontrer comment la marque aide le consommateur à être plus durable (seconde main, économie d’énergie).

Le diagnostic est clair : ignorer ces évolutions, c’est condamner son parc d’écrans à l’obsolescence. La compétition se jouera entre ceux qui possèdent des surfaces et ceux qui déploient des interfaces conversationnelles intelligentes.

Il ne s’agit pas de vendre des pixels, mais d’orchestrer la pertinence. La question n’est plus de savoir si l’on doit digitaliser les points de vente, mais à quelle vitesse l’on va rendre nos écrans enfin utiles à notre business.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page